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Hostis Corpus - Christophe Reydi-Gramond
CATALOGUE PIRANHA DU 2e SEMESTRE 2016
REVUE DE PRESSE
Souvenirs d'un mariage
Louis Begley
 

« Dans cet univers à la Fitzgerald, des milliardaires se déchiquettent à pleines dents. Truman Capote aurait aimé. Il aurait même été jaloux de ce bal où les masques tombent, de ce manuel de l'Upper East Side. » Éric Neuhoff, Le Figaro Littéraire

« Une chronique a la fois élégante et féroce de la haute société new-yorkaise. [...] Si le ressentiment noyé dans le whiskey ne rend pas les gens heureux, il donne a ce petit bijou romanesque un délicat parfum d'âpreté. » Baptiste Liger, L'Express 
 
« Satire du gotha américain des années 50, autopsie d'un couple, ce roman fitzgeraldien fascine. » Emmanuelle de Boysson, Version Femina
 
« Louis Begley dresse le portrait élégant et féroce de la haute société américaine des années 1950, du mauvais côté de Park Avenue aux lieux les plus chics. Fitzgerald n'est pas loin. » Madame Figaro

« Ce marché de dupes, ce conte cruel et beau aux couleurs fifties d'où s'absente la morale, c'est Souvenirs d'un mariage, le nouveau roman du trop rare Louis Begley, avocat et auteur américain d'origine polonaise spécialiste de Kafka, responsable du charmant Mr. Schmidt libéré, interprété par Jack Nicholson à l'écran. Son ami François Nourissier aurait adoré. Nous aussi. » Le Figaro Magazine

« C'est un portait au vitriol de l'« upper class » américaine qu'il brosse, entre déprime, frustration sexuelle, culte de l'argent et morgue de classe... » Philippe Chevilley, Les Échos

« Une peinture de mœurs subtile et acerbe de la haute société new-yorkaise des années 1950. [...] Louis Begley dresse dans ce roman intimiste le portrait sans concession de la haute société américaine. » Ouest-France
 
« Louis Begley s'affirme très loin de Fitzgerald, plus proche de Laurie Colwin ou de Dorothy Parker. Ou des romanciers du XVIII e siècle, Crébillon et Laclos, dont il cultive la merveilleuse ambivalence. Il dépeint les errements du cœur d'une prose qui, sous son élégance policée, parfaitement métrée, laisse transparaître le plus cru des actes, des sentiments et redonne leur vrai sens à quelques mots : social, plaisir, amour, haine… » Daniel Martin, La Montagne
 
« La construction est fluide, les personnages complexes et intéressants. (...) Un roman intimiste et subtil. » Blog Thé, toi et lis

 

Lire un extrait de "La Fabrique des géants de sa majesté"
 
 
 
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Souvenirs d'un mariage
Louis Begley
 

« Dans cet univers à la Fitzgerald, des milliardaires se déchiquettent à pleines dents. Truman Capote aurait aimé. Il aurait même été jaloux de ce bal où les masques tombent, de ce manuel de l'Upper East Side. » Éric Neuhoff, Le Figaro Littéraire

« Une chronique a la fois élégante et féroce de la haute société new-yorkaise. [...] Si le ressentiment noyé dans le whiskey ne rend pas les gens heureux, il donne a ce petit bijou romanesque un délicat parfum d'âpreté. » Baptiste Liger, L'Express 
 
« Satire du gotha américain des années 50, autopsie d'un couple, ce roman fitzgeraldien fascine. » Emmanuelle de Boysson, Version Femina
 
« Louis Begley dresse le portrait élégant et féroce de la haute société américaine des années 1950, du mauvais côté de Park Avenue aux lieux les plus chics. Fitzgerald n'est pas loin. » Madame Figaro

« Ce marché de dupes, ce conte cruel et beau aux couleurs fifties d'où s'absente la morale, c'est Souvenirs d'un mariage, le nouveau roman du trop rare Louis Begley, avocat et auteur américain d'origine polonaise spécialiste de Kafka, responsable du charmant Mr. Schmidt libéré, interprété par Jack Nicholson à l'écran. Son ami François Nourissier aurait adoré. Nous aussi. » Le Figaro Magazine

« C'est un portait au vitriol de l'« upper class » américaine qu'il brosse, entre déprime, frustration sexuelle, culte de l'argent et morgue de classe... » Philippe Chevilley, Les Échos

« Une peinture de mœurs subtile et acerbe de la haute société new-yorkaise des années 1950. [...] Louis Begley dresse dans ce roman intimiste le portrait sans concession de la haute société américaine. » Ouest-France
 
« Louis Begley s'affirme très loin de Fitzgerald, plus proche de Laurie Colwin ou de Dorothy Parker. Ou des romanciers du XVIII e siècle, Crébillon et Laclos, dont il cultive la merveilleuse ambivalence. Il dépeint les errements du cœur d'une prose qui, sous son élégance policée, parfaitement métrée, laisse transparaître le plus cru des actes, des sentiments et redonne leur vrai sens à quelques mots : social, plaisir, amour, haine… » Daniel Martin, La Montagne
 
« La construction est fluide, les personnages complexes et intéressants. (...) Un roman intimiste et subtil. » Blog Thé, toi et lis

 

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